La philosophie selon Platon, une sélection de 5 œuvres incontournables

Platon est né dans l’une des familles les plus proéminentes d’Athènes. Il fit la rencontre de Socrate, un homme pauvre mais avec la capacité de troubler les personnalités les plus arrogantes. Il devint alors son élève avant de devenir plus tard l’enseignant d’Aristote et de fonder l’Academy, une institution dont s’inspirera plus tard les universités. Voici cinq œuvres Platon majeures de cet artiste.

« La République » et « Phédon » deux œuvres majeures

« La République » est l’une des œuvres Platon les plus reconnues, voire même son œuvre la plus acclamée. Divisé en 10 livres, elle propose des idées sur le régime, la justice et sur la cité. Dans cette œuvre, Platon essaie d’expliquer la justice, d’abord du point de vue de la société puis du point de vue individuel. Il avance la théorie que la société est divisée en trois castes : les gardiens, les auxiliaires et les producteurs. 

« Phédon » parle de la mort. Il y est expliqué pourquoi le philosophe doit attendre la mort avec impatience et pourquoi l’âme est immortelle. Il évoque le savoir que nous avions à notre naissance mais que nous avons perdu et que nous prenons soin de collecter. Enfin, il y a la distinction entre ce qui est périssable comme le corps et ce qui ne l’est pas comme l’âme.

« Le Banquet » l’œuvre sur l’amour

« Le Banquet » traite du terme de l’amour. Autour d’un dîner, six compagnons vont tour à tour donner un discours en l’honneur du Dieu de l’amour. Chacun des six compagnons y exposera sa conception de ce qu’est l’amour. Ces points de vue sont aussi intéressants les uns des autres.

« Ménon » l’œuvre sur la vertu et L’Apologie de Socrate

Parmi les œuvres Platon les plus distinguées, il y a Ménon (la vertu) et Apologie de Socrate. Ménon traite du thème de la vertu. Il en parle en quantité, avançant l’idée qu’il existe différentes vertus tandis que Socrate se concentre sur leur point commun qui est la qualité.  Cet œuvre suggère alors que la vertu c’est le fait de régner sur les autres mais Socrate balaie ces idées en avançant qu’il n’y a aucune vertu pour les enfants et pour les esclaves à régner sur les gens. Il affirme aussi que le règne est vertueux uniquement s’il est exercé avec justice. De ce fait, Ménon suggère que la vertu est la justice.

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